Dans la ville de Bologna, en Italie, la fin du confinement a coïncidé, pour certaine.e.s, avec le début de l’enfermement. Suite à la grosse opération répressive du 13 mai, sept copaines anarchistes ont été arreté.e.s, et cinq autres ont l’interdiction de quitter la commune avec obligation de pointer une fois par jour au comico. L’accusation est celle d’associazione sovversiva con finalità di terrorismo.
Terroristes, parce qu’iels étaient devant la prison de Bologna pendant la révolte (mars 2020), en solidarité avec les prisonniers qui, là-bas comme partout ailleurs, se rebellaient pour ne pas crever de covid et d’enfermement. Terroristes, parce qu’iels n’ont jamais arrêté de lutter contre l’enfermement, contre les politiques migratoires et contre l’exploitation.